Mercredi 27 février 2008
Que faire après un exam d’histoire ? Partir en excursion bien entendu ! Souvenir d’une belle matinée galicienne... Suzie, une amie allemande Jessi et moi à la découverte de Catoira. Nous avons pu y admirer des ruines de vikings près d’un fleuve. Le ciel était bleu, nous étions en tee-shirts et nous avions chaud : ce qui parait tout à fait logique en février…
Puis nous sommes allée faignantées un peu sur la plage (pas très belle mais bon) de Vilagarcia.
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(Quand mon ordinateur ne sera plus un gros looser je vous raconterais mes aventures portugaises...)
 
Cet article contient aussi : une pensée irlandaise, un sourire in the beat et un clin d’œil saveur nougatine. 
Cet article ne contient pas: la solution pour réussir son examen d'histoire de l'art contemporain...
par Lolette
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Dimanche 3 février 2008
 
Le campus universitaire de santiago est très vieux. En effet il est fondé en 1495 et reconnu comme tel par le pape Julio II en 1501 (vous pouvez admirer dans mon album sur Santiago en hiver le Collège Fonseca construit au 16ème siècle, d’autres photos de bâtiments scolaires viendront). Aujourd’hui je vais vous présenter la faculté d’histoire géographie (ancienne faculté de droits) où je prends des cours d’histoire contemporaine et d’histoire de l’Art.

52-proyecto-de-migul-ferro-caaveiro.jpg








                     
          Le bâtiment s’élève sur l’emplacement d’un ancien collège de jésuite, sur l’aile droite il y a d’ailleurs une église. Sa présence crée un certain déséquilibre puisque les ailes ne peuvent pas être symétriques.
         Le premier projet (cf image) est réalisé par Miguel Ferro Caaveiro (le fils de Lucas). Il élabore un plan de plan central (inspiration de la Renaissance) et claustral (le claustre est très présent dans les universités, écoles et collèges espagnols : l’université de Salamanque, le collège de Fonséca en témoignent entre autres) et utilise des colonnes et pilastres d’ordre ionique. L’élaboration du projet se termine en 1808. L’Université est alors seulement dotée d’un étage. L’entrée principale possède un fronton soutenu par quatre gigantesques colonnes, ce qui  rappellent alors les temples grecs. On y voit aussi son inspiration (musée du Prado,Palacio Rojoy…).
                                          

DSCN1864

 


 (couloir du premier étage avec vu sur le claustre)








              En 1892 un étage est rajouté. Le fronton est enlevé. On y rajoute des sculptures, réalisées par Ramón Núñez Fernandez. Celles-ci représentent des professeurs de l’Université -Juan Ulloa , Conde Montera , Alonso Caraval et Gómez Marsó- ainsi que l’allégorie de la Sagesse veillant sur les étudiants.
53.jpg     (entrée principale)
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Dimanche 3 février 2008
                                      Palacio-de-Rajoy-1-.JPG
         Le palais Rajoy –pazo de Raxoi en galicien- se trouve sur la place do Obradoiro, en face de la façade principale de la cathédrale. 
        A la seconde moitié du 18ème siècle l’archevêque de Santiago,
Bartolomé de Rajoy y Losada,veut créer une résidence pour les acolytes  et les prêlats. Pour avoir droit à des financements publics, la résidence devra aussi faire office de marie, c'est d'ailleurs sa fonction aujourd'hui.         
        Ainsi en 1764 le projet est confié à Lucas Ferro Caavero puis à Andrés Garcia de Quiňone. Mais aucun de ces deux
architectes ne réalisera le palais puisque c’est finalement l’ingénieur militaire français Carlos Lemour qui va s’en charger, comme le Conseil de Castille le désire.
            Pour réaliser son oeuvre Lemour s’inspire du Louvre construit par Charles Perrault, des édifices de la Place de la Concorde édifiés par Ange Jacques Gabriel et du musée du Prado construit par Villanueva.
-le premier corps est un portique de style rustique
-les balcons, les corniches du second corps (premier et deuxième étages) créent une certaine horizontalité
Les colonnes sont d’ordre ionique : ce qui nous montre bien la volonté de l’ingénieur de respecter les préceptes de l’antiquité.
Ordre et symétrie caractérisent cet édifice: de chaque côté deux frontons semi-circulaires puis 7 fenêtres puis fronton central
             Au milieu on trouve un fronton triangulaire. Il est couronné par une sculpture représentant Santiago Matamoros, donnant  protection et justice à la ville.
                                             CIMG0100.JPG
 
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Dimanche 3 février 2008
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       Autant faire profiter de mes cours d’histoire de l’art, peu à peu je vais vous présenter certains monuments de Santiago que j’ai étudié en classe.
Aujourd’hui : la façade nord de la Cathédrale, place de l’Azabacheria.
Cette partie de la cathédrale manque de style(c'est mon prof qui le dit!moi je trouve que c'est joli!^^). Elle fut construite en dernier. Sa construction a été commencée par l’architecte baroque Lucas Feiro Caaveiro. Puis de 1722 à 1785 le galicien Domingo Antonio Lois de Montiagudo reprend le flambeau. Carlos III, le roi constructeur règne sur l’Espagne (c’est sous son règne que le musée du Prado, la puerta del Alcala y la Casa Aduana ont été notamment construits). Nous sommes dans une période artistique transitoire : entre le baroque et le néoclassicisme.Les historiens de l’art désigne la période allant de 1760 à 1785 par les termes de Période préclassique/baroque- classique/classique-rococo.
Ainsi Montiagudo va incorporer certains éléments néoclassiques à cette œuvre majoritairement baroque, ce qui donne à cette façade un aspect éclectique. Le premier étage est ainsi caractérisé par des podiums de colonnes lisses tandis que ceux de la partie inférieure sont décorés. Les frontons semi-circulaires des fenêtres du premier étage sont des éléments néoclassiques. La partie supérieure de la façade est, elle, entièrement néoclassique. Le mur est lisse, continu. On y voit quatre Atlantes qui soutiennent un fronton semi-circulaire.
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Samedi 2 février 2008
Je veux bien être généreuse mais bon là il y a des limites ! Tout partager avec son ordi (son meilleur ami^^), oui, c’est chouette… MAIS ! Je suis désolée si je passe pour une grosse individualiste mais voilà je me fiche du politiquement correct et je le clame haut et fort : JE NE VEUX PAS PARTAGER MES VIRUS avec lui ! 
Jeudi noir : le Lol 40 dégringole, la consommation de mouchoirs bat son record, surproduction de mocos oblige. Nous avons frôlé la crise… de nerfs !
Vendredi : la situation lolique retrouve peu à peu son équilibre, mais, aux alentours de 15h une nouvelle crise éclate ! OUI TU NE REVES PAS ! Je découvre avec effroi que mon PC a lui aussi un virus au joli nom expotique de « spy-agent.bw !mem ». La tension est à son maximum. Que faire ? Impossible d’ouvrir mes fichiers ! Ecran bleu qui apparaît pour m’aider à résoudre la situation. Du genre « ERETYTFFGYFY faîtes F8 oouoihyfiry éteignez geuguege » (moi je dis « thank you  Bill Gates ! »)… Raaaaaaaaaaaaa !!!!
Panique panique !! J’ai besoin de ce fichu ordi pour BOSSER (bon et aller voir mes nombreux mails...) !
Vers 19H30 un éclair de génie éclate dans mes neurones shootés au doliprane (bon d’accord un coup de fil à Papaaaaaaa ! C’est que dans un cas de problèmes informatiques cela m’est égal d’oublier mon statut de «  fille libre et indépendante »)
Après une lutte acharnée (scanner avec ad-aware qui  élimine le spy-agent mais l’Ennemi serait toujours présent d’après virus-scan), le score reste nul. Epuisée je décide de quitter la bataille et d’éteindre mon ordi
Samedi, retour au calme ?: Un nouveau jour et la lutte continue toujours. Virus-scan ne détecte plus le virus (se serait-il enfuit ? LE LACHE). Je décide de ne pas me fier à mes indicateurs car je connais l’esprit fourbe et tordu de ces bestioles informatiques. Je décide donc de lancer une autre offensive : j’appelle mes meilleurs agents et je les lance à l’attaque. Mon artillerie lourde au nom barbare de virus-scan me fait part d’un incroyable carnage (tututu : deux chevaux de Troie spy-agent ;bw !mem éliminés !! tayo !tayo !!!) tandis que mon infanterie code ad-aware exécute 7 objets  (dont aucun cheval de Troie . Tant pis pour eux qu’ils périssent dans d’atroces souffrance !!Pas de pitié ! Feuuuuuuuuuuuu).
Le champ de bataille est maintenant déserté, la paix refait surface… J’espère encore pour longtemps (parce que sinon je les raterai pas !!! avis aux virus rendez-vous à 24h sur le parking et cette fois Jean-virus on ne t’ratera pas.. qui a compris la référence ?)
 
 
Cependant j’ai quelques questions à poser car comme le dit Machiavel « Un prince doit (…) se faire conseiller, mais toujours quand il le veut et non quand le veut autrui » (papa tu seras un de mes nombreux conseillers je serai le Prince, d’accord ?) :
1)      Est-ce que mon virus a vraiment disparu ? Comment peut-on en être certain ?
        2)   Est-ce que le message de Virus-scan  signifie bien que l’ennemi a été ridiculisé ? Après m'avoir dit qu'il a supprimé deux chevaux il me dit un truc zarbe :
nom :  "petit panneau interdit " Script exécution
 détecté en tant que :  JS/psyme                                                                         
type de détection :     cheval de troie            
Etat:     Exécution
 
DONC: est-ce que ça veut dire que l'ordi a adopté un mécanisme de défense contre les chevaux de troie ou qu'il en a découvert un autre?
       3) je n'arrive pas à mettre à jour ad-aware (avec internet allumé celà va de soi...tududu^^), des solutions?
par Lolette publié dans : lolalalune
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